PAINTINGS 1998-1999
Le roi de la ferraille
Au nom de la loi
Les yeux de là-bas
Froid
Traumatisme
422 Le roi de la ferraille 81X100 Bagnolet 30 11 1998 (oil on linen)

C’était quelqu’un qui n’avait peur de rien. Où qu’il aille, il trouvait ce qu’il voulait. Il ramassait tout. Il ne se laissait pas approcher. Il dépouillait les autres dés l’instant, où il leur tendait la main. Ses promesses les flattaient tous. Ils les a eu un par un. C’était aussi un joueur habile. Durachta, 2013



439 Au nom de la loi 81X94Bagnolet 15 3 1999 (oil on linen)

Je l’ai rencontré dans un café parisien. Parce que les gens se croisent. Parce que personne n’est parfait. Boire un verre, c’était aussi pleurer pour rien. Quand il m’a dit, ce qu’il m’a dit, j’ai avalé mon verre d’un seul coup. Je ne lui ai pas demandé s’il avait été acquitté ou non d’avoir tué son père. Durachta, 2013



472 Les yeux de là bas 81X100 Varennes sur Amance 23 8 1999 (oil on linen)

Ses yeux restaient suspendus au-dessus des arbres et entre la pénombre et la clairière, on pouvait y voir comme des taches mais ce n’étaient vraiment des taches, c’était pareil à  des reflets que le soleil transperçait pour y laisser une empreinte cruelle. Durachta, 2013



478 Froid ! 81X100 Bagnolet 9 9 1999 (oil on linen)

Assis ou debout, il s’empressait de parler. C’était difficile pour moi de croire à une telle chose. Et pourtant c’était vrai. Je ne pouvais pas comprendre. Ni admettre. Ses mains s’agitaient. La jeunesse ne lui offrait aucun miroir.  « Passez je vous en prie».  Et dans le creux du silence aucun pardon ne s’entendait. Durachta, 2013



497 Traumatisme 81X100 Bagnolet 6 12 1999 (oil on linen)

Au voleur ! Je pouvais crier. Mais non ! Impossible. Il s’était emparé de sa vie comme si c’était  un organe qu’il pouvait adapter à ses besoins. Et personne au monde ne pouvait contredire son crime. Durachta, 2013